Mission d'Evaluation finale (projet d'accès à l'eau) via ReliefWeb

Croix-Rouge Française

, , HT

Mission d’évaluation finale du projet « Amélioration des conditions sanitaires et d’accès à l’eau des populations du Bas Artibonite » à Haïti

1. Introduction

1.1. Contexte

Haïti est le pays le plus pauvre de la zone Amériques-Caraïbes avec un Indicateur de Développement Humain de 0,471 en 2013, ce qui le place au 168ème rang mondial sur un total 187 pays[1]. Situé sur une ile partagée avec la République Dominicaine, Haïti présente des défis majeurs, notamment sur les thématiques de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement, de l’environnement avec le déboisement et de l’érosion des sols et de catastrophes naturelles. Le phénomène de sécheresse tels qu’El Nino qui sévit sur la zone depuis 2014, le tremblement de terre de 2010 qui a ravagé les infrastructures du pays, et les différents cyclones et autres intempéries violentes accentuent et pérennisent les troubles sanitaires (choléra, dengues, typhoïdes etc.). Par ailleurs, les niveaux d’accès des populations haïtiennes à l’eau potable et à l’assainissement sont parmi les plus faibles de la région d’Amérique Latine et des Caraïbes ; l’accès aux équipements hydrauliques modernes est très faible dans tout le pays et particulièrement dans la région de l’Artibonite ciblée par la présente proposition. Ainsi, à titre d’exemple, au niveau national, 64,8% des ménages ont accès à une source améliorée d’approvisionnement en eau de boisson (robinet, puits ou source protégé…) et seulement 49% en disposent en Artibonite[2].

Située au Nord de Port au Prince, la région de l’Artibonite où a été mis en œuvre le projet à évaluer est caractérisée par une géographie partagée entre les Mornes, zones montagneuses, et les plaines majoritairement rizicoles et sujettes aux inondations. Elle est particulièrement vulnérable aux catastrophes naturelles ; elle est ainsi affectée par les effets de la sècheresse due au phénomène El Nino, tout en étant exposée aux risques récurrents de cyclones et d’inondations qui accentuent un besoin déjà important de gestion des ressources en eau. Par ailleurs, l’épidémie de choléra dans le pays a débuté dans cette région. Malgré les interventions des acteurs nationaux et internationaux, il reste encore des foyers de choléra dus principalement au manque d’accès à l’eau, et au manque d’infrastructure en eau potable.

1.2. Historique d’intervention de la CRf en Artibonite sur la thématique EHA

La CRf intervient en Haïti depuis 1994 et bénéficie d’une base en Artibonite depuis 2002, où de nombreux programmes de Réduction des Risques de Catastrophes naturelles (RRC), EHA et choléra sont mis en œuvre. Ces différents projets ont permis de tisser des liens proches avec les partenaires locaux : la CRH et sa branche locale (le Comité Régional du Bas Artibonite – CRBA), ainsi que les acteurs publics locaux, régionaux et nationaux impliqués dans la gestion des ressources en eau (CASEC, CAEPA, OREPA/URD, DINEPA, etc.).

Ces dernières années, les deux projets principaux mis en œuvre par la CRf en Artibonite autour de la thématique de l’eau sont :

  • Le programme dont les présents TdR détaillent les modalités d’évaluation ; ces cinq dernières années, la CRf a mis en œuvre un projet d’approvisionnement en eau et d’amélioration de l’assainissement sur le Bas Artibonite (commune de Petite Rivière), financé par EuropeAid sur la ligne Water Facility (WF) et cofinancé par des collectivités locales françaises dont les activités se sont achevées en avril 2016 ;
  • Depuis 2013, sur financement UNICEF, la Crf intervient dans la réponse communautaire à l’épidémie de choléra dans le Bas Artibonite, et ce jusqu’au premier semestre 2016 : deux équipes mobiles mixtes CRf / CRH intervenaient dans les localités où une flambée avait été signalée – pulvérisation des maisons contaminées, établissement d’un cordon sanitaire, mise en place de points de chloration, distribution de kits choléra à la population, et sensibilisation du voisinage. En outre, ce programme comportait un volet de surveillance épidémiologique ainsi qu’un de prévention : campagnes de sensibilisation préventives, et réhabilitation / sécurisation de points d’eau. A partir d’avril 2016, la nature de ce projet a changé : la dimension « réponse » a été remplacée par un programme pilote de surveillance épidémiologique à base communautaire (« SEBAC ») s’appuyant sur le réseau des volontaires de la CRH dans la commune de Saint-Marc.

1.3. Présentation du projet

Objectif général Réduire le nombre de maladies hydriques dues au manque d’hygiène

Réduire la mortalité et morbidité infantileObjectif spécifique Améliorer l’accès à l’eau potable, le taux de couverture en latrines familiales, ainsi que les pratiques d’hygiène de base pour les populations des communes de Petite-Rivière et Verrettes Résultats attendus Résultat 1: 22 880 personnes disposent d’un accès durable et suffisant à une source d’eau potable améliorée

Résultat 2: L’accès à un assainissement de base est amélioré pour la population des localités ciblées

Résultat 3: La Croix-Rouge Haïtienne et les CAEPA ont renforcé leurs capacités d’intervention.

Résultat 4: 60% des 23 930 personnes ciblées améliorent ses comportements en termes d’usage des équipements et d’hygiène de baseActivités principales Résultat 1 :

1.1. Etude de projet, rédaction des cahiers des charges, planning des travaux ;

1.2. Mise en place du partenariat et des comités de pilotage du projet ;

1.3. Préparation et Réalisation des travaux sur les équipements hydraulique ;

1.4. Enquête de satisfaction et d’impact auprès des populations aux points d’eau ;

Résultat 2 :

2.1. Etablissement de la liste nominative des bénéficiaires des latrines, formation à la construction et réalisation de latrines ;

2.2. Appui auprès de 3 CAEPA dans la conception d’un projet d’assainissement communautaire

2.3 Appui aux CAEPA/TEPAC et autorités locales dans la mise en place d’un service public de l’assainissement ;

Résultat 3 :

3.1 Mise en place et formation des CAEPA ;

3.2 Formation des volontaires et personnel CRH : formation des enquêteurs au CAP, formation des facilitateurs PHAST, formation de formateurs PHAST ;

3.3. Donation d’équipement, outillage et pièces de rechange aux comités d’eau ;

Résultat 4 :

4.1. Formation des sensibilisateurs ;

4.2. Déroulement de campagnes de promotion à l’hygiène, et d’actions de sensibilisation à l’usage du service d’eau et à l’assainissement conformément à la réglementation nationale ;

4.3. Réalisation d’événements de sensibilisation.

4.4. Enquête CAP en début et fin de projet.

Bénéficiaires

22 880 personnes dans les 6 localités ciblées par le projetPartenaires financiers UE – 10ème FED – Facilité ACP-UE pour l’Eau (Water Facility) Dates de mise en œuvre 05/04/2011– 04/04/2016 Budget Budget total : 3 510 215 €

2. Objectif général de la mission d’évaluation

2.1. Justification de l’évaluation

L’évaluation du projet d’ « Amélioration des conditions sanitaires et d’accès à l’eau des populations du Bas Artibonite » en Haïti a pour objectif d’évaluer l’ensemble des activités menées, dans le cadre du projet, ainsi que les orientations stratégiques de façon à examiner la qualité du projet au regard de :

  • la pertinence et cohérence,
  • l’efficacité et l’efficience,
  • la durabilité et l’impact.

Cette évaluation doit permettre de mesurer les changements positifs et négatifs des populations bénéficiaires du programme sur leur qualité de vie et le renforcement de leurs compétences et capacités.

L’évaluation s’intéressera également à l’implication des partenaires (participation, responsabilisation et transfert de compétence) ainsi qu’à la prise en compte des aspects environnementaux et sociaux.

L’objectif est également d’émettre des recommandations dans le cas d’une continuité ou d’une réplication de ses activités lors des interventions ultérieures.

2.2. Périmètre de l’évaluation

L’évaluation devra couvrir la période d’implémentation du projet d’amélioration des conditions sanitaires et d’accès à l’eau des populations du Bas Artibonite en Haïti allant d’Avril 2011 à Juillet 2016.

La zone d’intervention comprend 6 localités dans les communes de Petite rivière et de Verrettes pour une population cible de 22 880 personnes soit environ 3,813 familles.

Il est prévu que le consultant se réunira avec les interlocuteurs clés suivants (non exhaustif) :

  • les membres des CAEPA des 6 localités du projet;
  • Les autorités locales concernées (ASEC, CASEC)
  • les partenaires institutionnels : OREPA ; URD ; DINEPA ;
  • les populations bénéficiaires du projet ;
  • Les acteurs de la CRh concernés également ;
  • l’équipe nationale du projet (1 membre de l’équipe socio, et 1 membre de l’équipe technique) ;
  • Le Chef de mission;
  • Le référent technique EHA du siège à Paris

3. Objectif(s) spécifique(s) de l’évaluation

L’évaluateur travaillera plus spécifiquement sur les objectifs suivants :

  • Une analyse de la pertinence de la stratégie utilisée, des objectifs de l’opération, du choix des bénéficiaires et localités au regard des priorités et orientations stratégiques des populations concernées et des autorités publiques.

  • Une analyse de l’efficacité des activités en termes qualitatifs et quantitatifs. On prendra notamment en compte le degré de couverture des activités par rapport aux besoins identifiés initialement et aux besoins avérés en cours et en fin d’activités. L’évaluateur analysera les contraintes et facteurs qui ont influencé et impacté l’atteinte ou non des objectifs du programme.

  • Une analyse de l’efficience (rapport coût / efficacité) dans la mise en œuvre des activités dans les domaines suivants :

    • La planification et la réalisation des activités (notamment le nombre de bénéficiaires)
    • La stratégie mise en œuvre
    • Les composantes majeures de l’opération telles que le personnel, la logistique, la sélection des bénéficiaires, la pertinence de l’aide dans le contexte des pratiques locales
    • La gestion et le stockage des biens et des installations
  • Un examen de la viabilité / pérennité des activités à travers l’appropriation des activités du projet par les populations bénéficiaires et les autorités locales.

  • Une analyse de la redevabilité vis-à-vis des bénéficiaires du programme (population et CAEPAs au premier chef), en mesurant leur implication et participation dans la définition des besoins, le développement des activités, et leur mise en œuvre. L’évaluateur considérera également la communication effectuée par la Croix Rouge auprès des bénéficiaires sur l’avancement et/ou la modification stratégique du programme et de ses activités.

  • Une analyse de l’impact du programme sur les bénéficiaires, notamment leur niveau, qualité de vie et leur environnement. L’analyse de l’impact concerne également les changements positifs, ou négatifs de l’intervention de manière directe ou indirecte, et/ou non intentionnelle. L’évaluation a pour objectif de mesurer l’impact :

    • Sur les attitudes, pratiques, et comportements des populations ciblées en matière d’hygiène, d’assainissement et gestion de la ressource en eau;
    • Sur les pratiques de construction/réhabilitation et maintenance des SAEPs;
    • Sur le transfert des compétences et responsabilités aux institutions concernées ;
  • Un examen de la cohérence et de la coordination voire complémentarité par rapport aux autres donateurs et acteurs internationaux ainsi qu’avec les autorités locales intervenant sur la(es) thématique(s) du programme. Une analyse sur les relations avec les partenaires opérationnels du projet et leur performance par rapport aux approches préconisées.

Une appréciation du niveau de renforcement des capacités des partenaires locaux de la Croix-Rouge française dans la zone d’opération (CRBA au premier chef).

  • Une appréciation du niveau de visibilité de la Croix-Rouge française et de l’Union Européenne, dans la zone d’opération parmi les bénéficiaires, les partenaires, les autres intervenants et les autorités.

D’autre part, l’évaluation s’attachera à la formulation des leçons apprises dans le cadre de la mise en œuvre du projet ainsi qu’à l’élaboration de recommandations visant l’amélioration des activités présentes et futures.

4. Méthodologie

L’évaluateur effectuera sa mission en trois temps :

  1. Un recueil d’information facilité par le travail préparatoire de compilation et de synthèse des informations disponibles
  2. Un déplacement sur le terrain sur le lieu de mise en œuvre du/(des) projet(s) ciblé(s)
  3. La finalisation du rapport d’évaluation et de ses annexes, en collaboration avec ses différents interlocuteurs

L’évaluateur devra également développer son analyse en s’appuyant sur l’étude de facteurs-clés et indicateurs, les éléments suivants (non exhaustifs) étant donné à titre indicatifs :

  • L’adéquation des ressources humaines (nombre, statuts, qualifications et motivations) ;
  • L’adéquation des outils et procédures de gestion, notamment en rapport avec la réglementation nationale ;
  • Le cadre juridique et réglementaire ;
  • La démarche qualité, le contrôle qualité, le suivi-évaluation ;

Le recueil des données générales de base et des données relatives aux indicateurs devra se faire notamment à travers les axes de réflexion relatifs à l’objectif principal.

L’évaluateur est libre d’utiliser toute autre méthodologie lui paraissant pertinente, en discutant au préalable avec le responsable géographique du siège ou le référent évaluation.

5. Chronogramme indicatif

Lieu Activités Paris / France Temps de travail avant le terrain

Entretien Desk géographique

Entretien bureau technique EASA

Remise / examen des documents

Préparation de la méthodologie globale d’évaluation Haïti – Port au Prince Déplacement, rencontre à Port au Prince

Rencontre du chef de délégation

Rencontre de la CRH

Rencontre avec la DINEPA

Préparation des outils d’évaluation et de la visite terrain avec l’équipe projet Bas Artibonite (durée indicative : 12 jours)

Port au Prince Temps de travail sur terrain

Entretiens / Rencontre avec membres de l’ancienne équipe projet, si disponibles

Entretien avec les bénéficiaires

Rencontres avec les partenaires

Visite des sites

Analyse préliminaire de l’information recueillie

Présentation des premiers résultats Haïti Présentation des premiers résultats à l’équipe terrain et début de rédaction Synthèse, Restitution et remise du rapport final

6. Composition de l’équipe

6.1. Profil de(s) l’évaluateur(s) recherché

La Croix-Rouge française attache une grande importance à l’évaluation de ses activités humanitaires envers les bénéficiaires non seulement à cause des montants financiers importants mis en œuvre mais aussi du fait de sa préoccupation continue d’améliorer l’efficacité de ses opérations internationales et l’utilisation judicieuse des fonds qui leur sont destinés. L’équipe évaluatrice (1 ou plusieurs évaluateurs) doit faire preuve de bon sens et d’indépendance de jugement tout au long de la mission, que ce soit sur le terrain ou lors de l’élaboration du rapport.

L’équipe évaluatrice sera composée d’une ou plusieurs personnes ayant un profil Eau, Hygiène, Assainissement avec une expérience en matière d’évaluation de projets EHA, en approche communautaire et une maîtrise de la gestion du cycle de projet et des procédures de l’Union Européenne.

L’équipe travaillera en collaboration avec les personnes suivantes :

  1. Le Chef de Délégation;
  2. L’adjoint technique du chef de projet EHA du projet ;
  3. L’assistant approche communautaire du chef de projet EHA du projet ;
  4. Les services supports de la mission CRF en Haïti pourront également être sollicités si nécessaire ;
  5. Le responsable géographique du siège, considéré comme son responsable hiérarchique (n+1) ;
  6. Le référent évaluation du siège ainsi que les différents référents thématiques concernés, avec qui l’évaluateur a un lien fonctionnel direct.

Une attention particulière sera portée à l’indépendance de l’évaluateur vis-à-vis des organisations impliquées dans l’élaboration, l’exécution ou le conseil en lien avec le projet faisant l’objet de l’évaluation.

7. Livrables

  • L’évaluation donnera lieu à l’élaboration d’un rapport écrit en français incluant un résumé de l’évaluation ainsi qu’un narratif détaillé et les annexes correspondantes.

  • L’évaluateur réalisera 2 restitutions : un debrief/restitution à chaud en Haïti (Port-au-Prince ou St Marc) et une au siège de la CRf à Paris.

  • L’évaluation donnera lieu à l’élaboration d’un rapport écrit en français incluant un résumé de l’évaluation ainsi qu’un narratif détaillé et les annexes correspondantes. Le format souhaité pour le rapport est le suivant :

  • Page de couverture

  • Titre du rapport d’évaluation (partenaire, pays, secteur)

  • Période de l’évaluation

  • Nom de l’évaluateur

  • Indication que le rapport a été produit à la demande de la Croix-Rouge française et que l’exposé du rapport reflète strictement les opinions de l’évaluateur

  • Table des matières

  • Liste d’abréviations/acronymes

  • Résumé

  • Titre du projet

  • Nom du (des) partenaire(s)

  • Objectif des opérations/activités humanitaires faisant l’objet de l’évaluation

  • Numéros du (des) contrat(s) de financement

  • Pays de l’opération

  • Durée de l’opération

  • But et durée de l’évaluation

  • Bref descriptif des activités faisant l’objet de l’évaluation, et de son contexte (besoins existants, situation socio-économique et politique, etc…)

  • Méthodologie de l’évaluation: documents analysés, visites effectuées, personnes interrogées, chronogramme, etc…
  • Principales conclusions, recommandations et leçons apprises par ordre de priorité et qui se passent d’explications (maximum 4 pages)

  • Rapport : il doit débuter par une description des méthodes utilisées. Il doit être structuré par résultat voire activités, afin d’évaluer chaque résultat avec les différents critères cités au §4.

  • Annexes

  • Liste des gens interrogés et des sites visités

  • Termes de référence de l’évaluation

  • Carte de la zone du projet et/ou des activités

  • Formulaire(s) d’enquête des bénéficiaires, des acteurs institutionnels et partenaires opérationnels.

  • Une fiche de capitalisation du projet, type étude de cas et/ou leçons apprises avec les recommandations. Le sujet pourra être discuté lors du briefing siège.

How to apply:

Procédure de sélection des évaluateurs

Les candidats intéressés sont priés de soumettre leur dossier de candidature par mail avant le 18 juillet 2016 à 12h00 (heure de Paris, GMT+1). Les offres seront envoyées uniquement par email à l’adresse : [email protected]

Ce dossier comprendra notamment à minima:

  • une présentation du ou des évaluateurs
  • une note méthodologique de conduite de l’évaluation. Cette note devra présenter la proposition de démarche globale de l’évaluation
  • Le calendrier de remise des livrables (rapport et étude de cas) draft et des versions finales. 5 jours ouvrés devront être laissés entre-temps à la CRf pour faire un retour sur les livrables draft.
  • l’offre financière (de préférence en euro mais pas obligatoire), comprenant tous les coûts liés à l’évaluation (y compris transports et hébergement). La durée minimale de validité de l’offre devra être de 30 jours. Les modalités de paiement devront être précisées également.
  • La date de disponibilité pour effectuer l’évaluation

Pour information, il y aura une présélection sur évaluation des offres, puis l’organisation d’entretiens. La sélection définitive du prestataire sera effectuée la semaine du 1er aout 2016 au plus tard.

Il sera souhaité que l’évaluation démarre le plus rapidement possible. Le rapport devra être finalisé le 28 septembre 2016 au plus tard.

Sans retour de la part de la CRf au 6 aout, il faudra considérer l’offre comme non retenue.

Pièces jointes de l’offre comprenant les termes de référence et le format de l’étude de cas accessibles: ici En cas de difficultés pour accéder aux pièces jointes, contacter: [email protected]


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