Appel d'offre: Evaluation externe fin de programme quinquennal au Burkina Faso via ReliefWeb

Belgian Red Cross

Burkina Faso đŸ‡§đŸ‡«

1. Résumé

But : Le prĂ©sent appel d’offre concerne une Ă©valuation externe sur le « Projet intĂ©grĂ© de santĂ© communautaire Ă  Mangodara » (PISCM) au Burkina Faso mis en Ɠuvre par la Croix-Rouge BurkinabĂš (CRBF) avec l’accompagnement de la Croix-Rouge de Belgique (CRB)

Il s’agit d’une Ă©valuation rĂ©capitulative qui vise d’une part Ă  Ă©valuer la qualitĂ© de l’intervention au terme de sa mise en Ɠuvre sur base des critĂšres suivants : Pertinence, EfficacitĂ©, Efficience, CohĂ©rence, Impact et durabilitĂ© ainsi que sur l’intĂ©gration des thĂšmes transversaux « Protection, genre & inclusion » et « environnement » et d’autre part fournir des recommandations Ă  la CRB et la CRBF pour la phase de consolidation et d’extension Ă  d’autres provinces de l’intervention

Public(s) cible(s) : La CRB, la CRBF et la DGD

Mandataire(s) : La Croix-Rouge de Belgique

Calendrier indicatif

  • 25/11/2021: Ouverture des offres
  • 1/12/2021: SĂ©lection de l’offre
  • 15/12/2021: Signature du contrat
  • 17/12/2021: RĂ©union de cadrage (skype)
  • 15/01/2022: Lectures de documents et remise de la note mĂ©thodologique
  • FĂ©vrier 2022: Mission terrain
  • 15/03/2022: Remise du rapport provisoire et restitution
  • 15/04/2022: Remise du rapport dĂ©finitif et des annexes

Lieux : Burkina Faso (Ouagadougou et province de la ComoĂ©)

Budget indicatif maximum : 18.000€

2. Historique et contexte de l’évaluation

La Croix-Rouge de Belgique entretient des relations de partenariat avec la Croix-Rouge BurkinabĂš depuis 1997. Ce partenariat se concrĂ©tise Ă  travers des appuis dans la mise en Ɠuvre de projet de dĂ©veloppement (protection de l’enfance, amĂ©lioration de la rĂ©silience communautaire, santĂ© communautaire, 
) et de rĂ©ponse aux crises humanitaires. Au-delĂ  des projets au bĂ©nĂ©fice direct de la population burkinabĂ©, la CRB appuie Ă©galement son homologue burkinabĂš dans son dĂ©veloppement organisationnel, et ce afin d’amĂ©liorer la qualitĂ© des interventions.

Cette Ă©valuation s’inscrit dans le cadre du programme de dĂ©veloppement « Projet intĂ©grĂ© de santĂ© communautaire Ă  Mangodara » au Burkina Faso. Ce programme quinquennal, financĂ© par la Direction GĂ©nĂ©rale du DĂ©veloppement belge (DGD), a dĂ©marrĂ© le 1er janvier 2017 et prendra fin le 31 dĂ©cembre 2021. Il s’insĂšre dans un programme multi-pays intitulĂ© « Pour des citoyennes, des citoyens et des communautĂ©s actrices et acteurs de changements » qui est un Programme quinquennal qui se dĂ©roule en Belgique (Education Ă  la citoyennetĂ© mondiale) ainsi que dans huit pays d’Afrique (coopĂ©ration au dĂ©veloppement). Le thĂšme fĂ©dĂ©rateur des actions en Afrique est la rĂ©silience des communautĂ©s. La rĂ©silience se dĂ©finit comme la capacitĂ© des individus, des communautĂ©s et des organisations exposĂ©s Ă  des catastrophes, des crises et des vulnĂ©rabilitĂ©s sous-jacentes Ă  anticiper, rĂ©duire l’impact, faire face Ă  et se relever des effets de l’adversitĂ© sans compromettre leurs perspectives de dĂ©veloppement Ă  long terme.

Au Burkina Faso, l’objectif principal de l’action est l’amĂ©lioration de l’Ă©tat de santĂ© des populations les plus vulnĂ©rables, tout particuliĂšrement les femmes en Ăąge de reproduction et les enfants de moins de 5 ans, dans le district sanitaire de Mangodara. Le programme est intĂ©grĂ© et considĂšre l’amĂ©lioration de la santĂ© Ă  travers une approche « rĂ©silience » qui passe par des actions multisectorielles et simultanĂ©es qui impliquent les communautĂ©s actives du dĂ©but Ă  la fin.

L’intervention de la CRBF, avec l’appui de la CRB, s’articule autour de 3 axes :

  • L’adoption par les communautĂ©s de comportement favorables Ă  la santĂ© maternelle et infanto-juvĂ©nile et l’amĂ©lioration de leur accĂšs aux services de santĂ© promotionnels, prĂ©ventifs et curatifs
  • L’amĂ©lioration de l’accĂšs des mĂ©nages Ă  l’eau potable et Ă  l’assainissement et ainsi que de leurs conditions d’hygiĂšne
  • Le renforcement de capacitĂ©s des acteurs locaux pertinent et de la CRBF dans l’encadrement des communautĂ©s face Ă  leurs risques et vulnĂ©rabilitĂ©

Le programme a Ă©tĂ© menĂ© en synergie avec un autre programme dont la CRBF est partenaire d’implĂ©mentation qui vise l’amĂ©lioration de la sĂ©curitĂ© alimentaire et nutritionnelle des populations dans la mĂȘme zone.

Ce programme s’inscrit dans les spĂ©cificitĂ©s Croix-Rouge : les Principes et Valeurs du Mouvement, la vision et les objectifs stratĂ©giques de la FICR, le mandat de la Croix-Rouge de Belgique et des SociĂ©tĂ©s nationales partenaires et le travail avec les volontaires au service des plus vulnĂ©rables.

Il est important de noter que la Croix-Rouge de Belgique privilĂ©gie la gestion dĂ©lĂ©guĂ©e du programme avec ses partenaires. Ce mode de gestion du programme est au service de la vision stratĂ©gique du partenaire (et de son autonomisation) et maximise le pouvoir dĂ©cisionnel et les responsabilitĂ©s du partenaire dans la limite des contraintes du bailleur. La confiance mutuelle entre les partenaires est une condition prĂ©alable Ă  la dĂ©lĂ©gation de gestion et doit ĂȘtre entretenue par le dialogue entre la reprĂ©sentation des deux institutions. Le rythme de mise en place de ce mode de gestion est adaptĂ© Ă  chaque partenaire en fonction de ses capacitĂ©s. Dans ce cadre-lĂ , nous visons notamment Ă  appuyer le renforcement de capacitĂ©s de nos partenaires et de leur rĂ©seau de volontaires dans leur cheminement vers une SociĂ©tĂ© nationale forte. Ce concept de SociĂ©tĂ© nationale forte est dĂ©fini par la FICR comme une sociĂ©tĂ© Croix-Rouge capable de fournir, dans tout le pays et par un rĂ©seau d’unitĂ©s fonctionnant Ă  l’aide de volontaires, un service appropriĂ© Ă  des personnes vulnĂ©rables, aussi longtemps qu’elles en ont besoin.

Pour ĂȘtre fortes les SociĂ©tĂ©s nationales doivent dĂ©velopper et conserver cinq capacitĂ©s essentielles : exister, s’organiser, Ă©tablir des relations et les mobiliser, mener Ă  bien leurs activitĂ©s, s’adapter et se dĂ©velopper. Le renforcement des capacitĂ©s est un processus endogĂšne. Notre dĂ©marche est d’appuyer cette dynamique interne de nos partenaires.

Cet appui au renforcement de capacitĂ©s passe aussi par le financement de frais de structure du partenaire, la construction de bureaux au niveau des comitĂ©s locaux, ainsi que le financement d’ActivitĂ©s GĂ©nĂ©ratrices de Revenus institutionnelles afin de renforcer le partenaire de maniĂšre structurelle, de l’autonomiser financiĂšrement et d’assurer la durabilitĂ© des actions. Aider les SociĂ©tĂ©s nationales Ă  devenir des fournisseurs forts et pĂ©rennes de services est, pour nous, le meilleur moyen de s’attaquer Ă  la vulnĂ©rabilitĂ©, oĂč qu’elle existe. De plus, les volontaires Croix-Rouge sont mobilisĂ©s, accompagnĂ©s et formĂ©s afin de renforcer les capacitĂ©s de leur communautĂ© sur le long terme.

3. Objectifs et portĂ©e de l’Ă©valuation

But général et objectifs

L’objectif gĂ©nĂ©ral de cette Ă©valuation vise d’une part Ă  assurer les obligations de redevabilitĂ© de la CRB auprĂšs du bailleur de fonds, et d’autre part Ă  dĂ©gager des recommandations concrĂštes Ă  l’attention de la CRBF pour la phase de consolidation de l’action dans la province de la ComoĂ© et son extension dans la province du Mouhoun ainsi que des recommandations Ă  la CRB et aux autres partenaires de la CRBF afin d’amĂ©liorer leur accompagnement dans le cadre de programmes similaires.

Les informations et analyses dĂ©veloppĂ©es dans l’évaluation seront donc utilisĂ©es par les cadres de la CRBF et les Ă©quipes de la CRB pour amĂ©liorer la stratĂ©gie et la qualitĂ© de mise en Ɠuvre du prochain programme quinquennal financĂ© par la DGD.

Portée

L’évaluation sera rĂ©alisĂ©e entre les mois de janvier et fĂ©vrier 2022 et devra couvrir au minimum 30 villages sur l’ensemble des 3 communes ciblĂ©es par le programme. Les localisations exactes seront dĂ©finies au moment de la phase de cadrage, selon contexte sĂ©curitaire.

4. Questions que se pose le commanditaire

Remarque : Les sous-questions sont proposĂ©e Ă  titre d’exemple. Il est attendu du soumissionnaire qu’il sĂ©lectionne, ajuste et reformule les questions Ă©valuatives Ă  la suite de la rĂ©union de cadrage (cf. section 5)

Pertinence

Il s’agira d’évaluer la mesure dans laquelle les objectifs et la conception de l’intervention correspondent aux besoins, aux politiques et aux prioritĂ©s des bĂ©nĂ©ficiaires, du pays, de la communautĂ© internationale et des partenaires/institutions, tiennent compte des conditions – Ă©conomiques, environnementales, d’équitĂ©, sociales, liĂ©es Ă  l’économie politique et aux capacitĂ©s – dans lesquelles l’intervention est menĂ©e et demeurent pertinents mĂȘme si le contexte Ă©volue. L’évaluation de la pertinence consiste Ă  examiner les diffĂ©rences et les arbitrages entre des prioritĂ©s ou des besoins diffĂ©rents. Elle exige Ă©galement d’analyser toute Ă©volution du contexte pour pouvoir dĂ©terminer dans quelle mesure l’intervention peut ĂȘtre (ou a Ă©tĂ©) adaptĂ©e afin de conserver sa pertinence.

Exemples de sous-questions :

  • La stratĂ©gie communautaire dĂ©veloppĂ©e par les partenaires est-elle restĂ©e pertinente au regard de la dĂ©gradation sĂ©curitaire qu’a connu le pays ces derniĂšres annĂ©es ? La protection des acteurs communautaires (groupes cibles et bĂ©nĂ©ficiaires) a-t-elle Ă©tĂ© suffisamment prise en compte dans cette stratĂ©gie et comment renforcer cet aspect dans le futur ?
  • Peut-on confirmer que les axes stratĂ©giques “santĂ©â€ et “EHA” et les approches pour le changement de comportement qu’y ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es sont restĂ©es pertinentes et adaptĂ©es pour rĂ©pondre Ă  la pandĂ©mie de Covid 19 ?
  • Les services (santĂ©, EHA
) communautaires dĂ©veloppĂ©s dans le cadre du programme rĂ©pondent-ils aux besoins des groupes-cibles ? Sont-ils accessibles Ă  tous les membres des communautĂ©s (notamment les femmes, les personnes vivant avec handicap, les personnes ĂągĂ©es) ?
  • Dans quelle mesure les stratĂ©gies adoptĂ©es sont-elles restĂ©es pertinentes et s’adapte aux orientations politiques en matiĂšre de santĂ© et de EHA ? (Alignement des approches du programme avec celles dĂ©finies par les politiques en vigueur)
  • Dans quelle mesure les communautĂ©s se sentent Ă©coutĂ©es et impliquĂ©es dans le programme ?

Efficacité

Il s’agira ici d’évaluer l’atteinte de l’objectif spĂ©cifique (outcome) Ă  travers la rĂ©alisation et la qualitĂ© des rĂ©sultats atteints (outputs). La qualitĂ© fait rĂ©fĂ©rence Ă  la rĂ©ponse aux besoins des bĂ©nĂ©ficiaires, notamment leur accĂšs et utilisation des services dĂ©livrĂ©s.

Exemples de sous-questions :

  • Dans quelle mesure les cibles escomptĂ©es pour l’OS et les diffĂ©rents rĂ©sultats ont-elles Ă©tĂ© atteintes ?
  • Quel a Ă©tĂ© l’apport du programme en termes de renforcement des capacitĂ©s des structures dĂ©centralisĂ©es de la CRBF impliquĂ©es dans la mise en Ɠuvre ?
  • Dans quel mesure l’appui rĂ©alisĂ© au niveau des CSPS (rĂ©habilitation locaux, matĂ©riel Medico technique, formation du personnel, ambulance villageoise, etc.) a-il Ă©tĂ© efficace ? (AmĂ©lioration de la qualitĂ© des soins, accessibilitĂ©, systĂšme rĂ©fĂ©rence, utilisation des services par tous les membres de la communautĂ© y compris les personnes vivant avec un handicap, les personnes ĂągĂ©es)
  • Dans quelle mesure les comitĂ©s locaux (aux diffĂ©rents niveaux) sont-ils autonomes dans la mise en Ɠuvre des activitĂ©s ?
  • Dans quelle mesure l’équipe projet, les comitĂ©s locaux, les volontaires et les promoteurs de santĂ© prennent-il en compte la protection, le genre et l’inclusion (critĂšre DAPS : dignitĂ©, accĂšs, participation et sĂ©curitĂ©) ?
  • Dans quelle mesure la mobilisation communautaire a-t-elle contribuĂ©e Ă  l’atteinte des rĂ©sultats ?
  • Dans quelle mesure le respect et la protection de l’environnement ont-ils Ă©tĂ© pris en compte ?
  • Dans quelle mesure les synergies/complĂ©mentaritĂ©s dĂ©veloppĂ©es ont-elles contribuĂ© Ă  optimiser les rĂ©sultats ?

Efficience

Il s’agira d’évaluer la mesure dans laquelle l’intervention produit, ou est susceptible de produire, des rĂ©sultats de façon Ă©conomique (conversion des intrants en extrants de la façon la plus avantageuse possible, par rapport aux options envisageables dans le contexte) et dans les temps.

Exemples de sous-questions :

  • Dans quelle mesure le processus de dĂ©centralisation de la CRBF et la crĂ©ation de comitĂ©s villageois Croix-Rouge ont-ils permis de gagner en efficience (temps et coĂ»t) ?
  • Dans quelle mesure la mobilisation communautaire et l’implication de volontaires Ă  ce niveau ont-ils contribuĂ© Ă  une allocation plus efficiente des ressources ? Quels aspects peuvent ĂȘtre amĂ©liorĂ©s ?
  • Dans quelle mesure les moyens mis en place Ă©taient-ils efficients pour les rĂ©sultats escomptĂ©s ?
  • De quelle maniĂšre le changement du contexte (COVID 19, dĂ©gradation sĂ©curitaire, etc.) a-t-il influĂ© sur cette efficience ?

Cohérence/complémentarité

Il s’agira la mesure dans laquelle l’intervention est compatible avec les autres interventions menĂ©es au sein d’un pays, d’un secteur ou d’une institution. Le critĂšre cherche Ă  examiner comment d’autres interventions (en particulier des politiques) appuient ou affaiblissent l’intervention Ă©valuĂ©e, et inversement. Sont englobĂ©s la cohĂ©rence interne et la cohĂ©rence externe : la cohĂ©rence interne concerne les synergies et les interdĂ©pendances entre interventions menĂ©es par la mĂȘme institution/administration, ainsi que la cohĂ©rence entre l’intervention et les normes et critĂšres internationaux pertinents auxquels l’institution/administration adhĂšre. La cohĂ©rence externe concerne la cohĂ©rence entre l’intervention considĂ©rĂ©e et celles menĂ©es par d’autres acteurs dans le mĂȘme contexte. Elle englobe la complĂ©mentaritĂ©, l’harmonisation et la coordination avec les autres acteurs, et vĂ©rifie que l’intervention apporte une valeur ajoutĂ©e tout en Ă©vitant le chevauchement d’activitĂ©s.

Exemples de sous-questions :

  • Dans quelle mesure l’approche ‘rĂ©silience’ promue dans le cadre du programme au Burkina Faso est-elle cohĂ©rente avec les actions de prĂ©paration et de rĂ©ponse aux catastrophes menĂ©es par la CRBF ? Comment renforcer la complĂ©mentaritĂ© entre les programmes quinquennaux et les programmes/projets humanitaires menĂ©s par la CR et financĂ©s par la DGD au Burkina Faso ?
  • Le programme est-il complĂ©mentaire ou renforce-t-il les mesures endogĂšnes pour se prĂ©munir des risques sanitaires et/ou de catastrophe ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribuĂ© au Cadre StratĂ©gique Commun (CSC), dĂ©finit par les acteurs belges de dĂ©veloppement ?

Impact

Il s’agira d’apprĂ©cier la mesure dans laquelle l’intervention a produit ou devrait produire, des effets importants et de vaste portĂ©e, positifs ou nĂ©gatifs, intentionnels ou non. Le critĂšre porte sur l’importance ultime et les effets potentiellement transformateurs de l’intervention. Il vise Ă  dĂ©terminer quels sont ses effets sociaux, environnementaux et Ă©conomique Ă  plus long terme ou a plus vaste Ă©chelle que ceux dĂ©jĂ  Ă©valuĂ©s au titre du critĂšre d’efficacitĂ©. Au-delĂ  des rĂ©sultats immĂ©diats, le critĂšre d’impact vise Ă  Ă©valuer les consĂ©quences indirectes, secondaires et potentielles de l’intervention, Ă  travers l’examen des Ă©volutions globales et durables des systĂšmes ou des normes, ainsi que des effets potentiels sur le bien-ĂȘtre des populations, les droits humains, l’égalitĂ© des sexes et l’environnement.

Exemples de sous-questions :

  • A cĂŽtĂ© des dimension « santĂ© » et « Eau et assainissement », le Programme a-t-il permis de renforcer d’autres dimensions de la rĂ©silience (telles que dĂ©finies par la FICR) ? Si oui de quelle maniĂšre ?
  • ApprĂ©cier l’impact du programme sur le dĂ©veloppement institutionnel de la CRBF (niveau central et local). (Quel a Ă©tĂ© l’impact du programme sur le dĂ©veloppement institutionnel de la CRBF ?) en particulier au niveau de son autonomisation financiĂšre ?
  • Quels sont les effets positifs ou nĂ©gatifs du programme sur l’environnement ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribuĂ© au changement des pratiques des communautĂ©s en matiĂšre de santĂ© et EHA ?

Durabilité

Il s’agit d’évaluer sur ce critĂšre le potentiel de survie de l’intervention sur base de 3 aspects : la durabilitĂ© financiĂšre, la durabilitĂ© sociale et le transfert de connaissance/renforcement de capacitĂ©.

Exemples de sous-questions :

  • Dans quelle mesure la mobilisation communautaire, les changements opĂ©rĂ©s au niveau de la communautĂ© et les changements de comportement des bĂ©nĂ©ficiaires, insufflĂ©s dans le cadre de ce programme va perdurer aprĂšs le retrait du projet, quels devraient ĂȘtre les points d’attention prioritaires Ă  surveiller dans la phase de consolidation ?
  • Dans quelle mesure la durabilitĂ© des actions entreprises est-elle liĂ©e Ă  l’implication des services techniques de l’Etat ?
  • Dans quelle mesure les comitĂ©s locaux sont-ils Ă  mĂȘme de proposer des services durables Ă  la communautĂ© ? Si oui lesquels ?
  • Dans quelle mesure les comitĂ©s locaux sont-ils Ă  mĂȘme de superviser et mobiliser durablement des volontaires ?

Protection Genre et Inclusion :

  • Dans quelle mesure toutes les possibles facteurs de diversitĂ© (le genre, la situation de handicap, l’ñge au minimum) sont pris en compte par l’équipe projet, les comitĂ©s locaux, les promoteurs de santĂ© et les volontaires communautaires ?
  • Dans quelle mesure les mĂ©thodologies utilisĂ©es tout au long du cycle de projet avec la communautĂ© tiennent compte des facteurs de diversitĂ© ? (sexe, Ăąge, handicap au minimum)
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribuĂ© Ă  rĂ©duire les inĂ©galitĂ©s sociales, les inĂ©galitĂ©s d’accĂšs aux ressources et aux opportunitĂ©s de la communautĂ©, dans toute sa diversitĂ© ?
  • Dans quelle mesure le programme a eu des effets positifs ou nĂ©gatifs, prĂ©vus ou imprĂ©vus, pour les personnes vivant avec un handicap ?
  • Dans quelle mesure le programme a eu des effets positifs ou nĂ©gatifs, prĂ©vus ou imprĂ©vus, concernant l’autonomisation des femmes et la diminution des inĂ©galitĂ©s liĂ©es au genre au sein des communautĂ©s ciblĂ©es ?

Environnement :

  • Dans quelle mesure les activitĂ©s qui n’étaient pas directement liĂ©es Ă  l’environnement ont pris en compte le respect de celui-ci ?
  • Dans quelle mesure la Croix-Rouge prend-t-elle en compte les changements climatiques ?
  • Dans quelle mesure la Croix-Rouge est-elle sensibilisĂ©e Ă  la prise en compte de l’environnement dans toutes les activitĂ©s qu’elle met en place ?
  • Dans quelle mesure les achats ont-ils Ă©tĂ© fait avec un critĂšre de durabilitĂ© environnementale ?

5. Plan de mise en Ɠuvre, mĂ©thodologie, logistique et budget

Plan de mise en Ɠuvre et Ă©lĂ©ments mĂ©thodologiques

Phase de sélection :

  • DĂ©pĂŽt des offres : 24/11/2021
  • Ouverture des offres : 25/11/2021
  • SĂ©lection des offres : 1/12/2021
  • Signature du contrat : 15/12/2021

Phase de Cadrage :

La phase de cadrage dĂ©marra avec la rĂ©alisation d’une rĂ©union (virtuelle) avec le comitĂ© d’évaluation afin, le cas Ă©chĂ©ant, de reprĂ©ciser les attentes et faire un feedback sur l’offre prĂ©sentĂ©e. Cette rĂ©union sera rĂ©alisĂ©e au plus tard le 14 janvier 2022

Cette rĂ©union sera suivie par une phase d’étude documentaire sur les documents du programme (rapports d’activitĂ©s, de missions, etc) et sur les autres documents pertinents.

La phase de cadrage vise Ă  permettre aux Ă©valuateurs d’approfondir leur connaissance des enjeux de l’évaluation, Ă  ajuster le choix, la formulation et la structuration des questions Ă©valuatives (critĂšres de jugement, indicateurs), et Ă  prĂ©ciser les modalitĂ©s de collecte et d’analyse des donnĂ©es qui seront proposĂ©es pour y rĂ©pondre. Elle donnera lieu Ă  la prĂ©sentation d’une note mĂ©thodologique, pour discussion et validation du comitĂ© d’évaluation lors d’une seconde rĂ©union (virtuelle) avec les Ă©valuateurs.

Cette seconde rĂ©union devra avoir lieu au plus tard une semaine avant la phase d’évaluation sur le terrain (au plus tard le 31 janvier 2022) et la note mĂ©thodologique transmise au plus tard deux jours avant la rĂ©union

Output de cette phase :

  • Une note mĂ©thodologique comprenant notamment :
  • les questions d’évaluation, reformulĂ©es et complĂ©tĂ©es Ă  partir des questions de la section 4 ;
  • les critĂšres de jugement pour chaque question d’évaluation ;
  • les indicateurs par critĂšre de jugement ;
  • les mĂ©thodes de collecte et les outils de collecte de l’information pour la phase de terrain avec une attention particuliĂšre Ă  la collecte d’informations auprĂšs des bĂ©nĂ©ficiaires et des communautĂ©s;
  • un chronogramme indicatif de rĂ©alisation de la mission sur terrain.

Phase d’évaluation :

Durant cette phase, les consultants se rendront sur le terrain auprĂšs du siĂšge de la CRBF, de ses comitĂ©s dĂ©centralisĂ©s (provinciaux, territoriaux, villageois
) et, selon la mĂ©thodologie proposĂ©e, d’autres parties prenantes (autoritĂ©s locales, autres organisations locales, acteurs de la coopĂ©ration belge, etc.)

La mĂ©thodologie proposĂ©e devra assurer la collecte d’une information nĂ©cessaire et suffisante, vĂ©rifiĂ©e tant auprĂšs des diffĂ©rentes instances de la CRBF que des communautĂ©s et parties prenantes. Dans cette optique, les Ă©valuateurs devront maĂźtriser les techniques particuliĂšres d’enquĂȘte et d’interview au sein des groupes ciblĂ©s selon la mĂ©thodologie adoptĂ©e, et en particulier des techniques pour prendre en compte l’avis des femmes et des enfants.

ReprĂ©sentante adjointe de la CRB au Burkina Faso et la CRBF accompagneront les Ă©valuateurs dans la prĂ©paration et dans le bon dĂ©roulement de l’évaluation Ă  proprement parler.

A la fin de la mission, une rĂ©union de restitution sera organisĂ©e les ReprĂ©sentants de la CRB basĂ©s au Burkina Faso et l’équipe de la CRBF en charge de la gestion du programme. Cette rĂ©union sera ouverte Ă  d’autres reprĂ©sentants de la CRBF, aux autres membres du Mouvement Croix-Rouge actifs dans le pays, et aux reprĂ©sentants de l’ambassade de Belgique.

Outputs de cette phase :

  • Un powerpoint de restitution de constats et recommandations pour la CRBF

Phase de rapportage et de consolidation

Au plus tard le 15 mars 2022, un prĂ©-rapport Ă©crit sera envoyĂ© au comitĂ© d’évaluation qui l’examinera et enverra aux Ă©valuateurs des commentaires consolidĂ©s dans les 15 jours. Les Ă©valuateurs auront 15 jours pour intĂ©grer les commentaires et envoyer leur rapport final. Dans tous les cas, la remise du rapport final dĂ©finitif devra ĂȘtre rĂ©alisĂ©e avant le 15 avril 2022.

Ce rapport contiendra les constats de l’évaluation ainsi que les conclusions et recommandations.

Il devra se présenter comme suit :

  1. Introduction
  2. Table des matiĂšres
  3. SynthĂšse
  4. MĂ©thodologie
  5. Constats, analyses et facteurs explicatifs
  6. Conclusions et enseignements
  7. Améliorations souhaitables (recommandations), structurées en fonction de leurs destinataires
  8. Illustration des bonnes pratiques identifiées
  9. Les annexes (Ă  attacher Ă  la version finale du rapport) contiendront notamment
  10. les termes de référence
  11. la note méthodologique
  12. la liste des documents consultés
  13. les outils de collecte de données (qualitative et quantitative)

La synthĂšse devra reprendre en 4 pages max., les Ă©lĂ©ments essentiels du rapport d’évaluation et les principales amĂ©liorations proposĂ©es.

L’analyse sera basĂ©e sur des sources fiables, vĂ©rifiables et triangulĂ©es.

Les conclusions devront indiquer sur quels les constats et analyses elles sont fondĂ©es. Toute recommandation devra correspondre Ă  une conclusion. Le rapport final sera Ă©valuĂ© sur la base de son contenu, de sa force probante, de sa cohĂ©rence et de sa lisibilitĂ©. Si possible et pertinent, les recommandations seront classĂ©es en suivant les critĂšres de l’OCDE (pertinence, efficacitĂ©, efficience, durabilitĂ©, impact).

Le rapport global ne reprendra pas le détail de la note méthodologique (pas de copier-coller). Tout matériel important sera joint en annexe.

Le cas Ă©chĂ©ant, le draft du rapport final sera discutĂ© avec les Ă©valuateurs lors d’une rĂ©union virtuelle

Outputs de cette phase :

  • Un prĂ©-rapport final (qui sera si nĂ©cessaire discutĂ© avec le ComitĂ© d’évaluation lors d’une rĂ©union avec les Ă©valuateurs)
  • Un powerpoint de prĂ©sentation des principaux constats et recommandations
  • Un compte-rendu des principaux points d’attention pour la rĂ©daction du rapport final discutĂ©s lors de la rĂ©union de restitution sur le terrain
  • Un rapport final (max. 40 pages, annexes exclues)

Sources

Documentation :

CRBF : rapports d’activitĂ©s, rapports enquĂȘtes, Plans stratĂ©giques


CRB : proposition de projet, rapports soumis au bailleur de fonds, politique de gestion dĂ©lĂ©guĂ©e, rapport d’évaluation externe ECR


FICR : Feuille de route pour la résilience communautaire et autres documents techniques (approche ECR, PGI, EVC, etc.)

Personnes-clés à interviewer (exemples) :

Au siÚge de la CRB : la Responsable Partenariats et Programme en charge du Burkina basée à Bruxelles, la Référente Thématique PGI/ECR, la Gestionnaire FinanciÚre

A la reprĂ©sentation de CRB au Burkina Faso : le ReprĂ©sentant et la ReprĂ©sentante adjointe, l’Assistant Technique Administration et finances

Au siÚge de la CRBF : Le Secrétaire Général, la Coordonnatrice santé, le Directeur du département Administration et Finance, le Coordonnateur du volontariat, la Coordonnatrice communication, la Direction évaluation et planning

Dans les provinces : ComitĂ© provincial de la ComoĂ©, Chef de projet PISCM, Haut-commissaire de la province de la ComoĂ©, maire des 3 communes d’intervention ( Ouo, SidĂ©radougou et Mangodara) de prĂ©fĂ©rence celui de Mangodara , la DRS des Cascades, le MĂ©decin-chef du district sanitaire de Mangodara, les communautĂ©s (bĂ©nĂ©ficiaires, leaders communautaires/comitĂ© de fonds communautaire
), les volontaires communautaires, des infirmiers chef de poste.

Sécurité

Le soumissionnaire est responsable de la gestion de la sĂ©curitĂ© des consultants qui seront envoyĂ©s sur le terrain pour effectuer cette Ă©valuation. Au dĂ©but de l’évaluation, le comitĂ© d’évaluation et/ou le ReprĂ©sentant pays de la CRB et/ou le chargĂ© sĂ©curitĂ© de la CRBF rĂ©alisera avec les consultants un briefing sĂ©curitaire qui visera Ă  donner des conseils utiles pour la sĂ©curitĂ© dans le pays. La CRB et la CRBF pourront aider le soumissionnaire dans la gestion d’éventuels accidents/incidents de sĂ©curitĂ© qui pourraient intervenir. NĂ©anmoins, la CRB et la CRBF ne seront pas tenue responsables de ces Ă©ventuels incidents/accidents, ni de leur gestion.

Budget

Le montant du budget disponible pour cette Ă©valuation est de 18.000 € TTC (la CRB n’est pas exonĂ©rĂ©e de TVA et elle ne peut pas la rĂ©cupĂ©rer). Toute offre supĂ©rieure Ă  ce montant sera automatiquement rejetĂ©e.

Le budget comprend les honoraires de toute l’équipe d’évaluation, les assurances, les per-diems, le logement, les frais de transports nationaux et internationaux, les frais de communication, administration, secrĂ©tariat.

Dans la mesure du possible, pour les dĂ©placements locaux dans le pays, la CRBF mettra Ă  disposition des Ă©valuateurs un vĂ©hicule et un chauffeur dont les frais (carburant, per-diem du chauffeur (+/-20€/j), etc.) devront ĂȘtre pris en charge par le soumissionnaire. La CRB n’acceptera pas des offres dont le montant journalier des honoraires est supĂ©rieur Ă  600€ TTC.

Tous les coĂ»ts encourus par le prestataire relatifs Ă  l’établissement de son offre seront supportĂ©s par le prestataire. Le prĂ©sent marchĂ© est un marchĂ© Ă  prix global, ce qui signifie que le prix global est forfaitaire, aucune rĂ©vision de prix ne sera possible.

Publication du rapport d’évaluation

Le rapport d’évaluation final sera publiĂ© sur le site web de la CRB ainsi que sur le site du Bailleur de fonds. A cette fin, les Ă©valuateurs devront veiller Ă  ce que les rapports et leurs annexes respectent les rĂšgles de la RGPD.

6. Pilotage

Un ComitĂ© d’évaluation assurera un suivi des travaux selon le calendrier indicatif proposĂ© et exprimera un avis sur la qualitĂ© des travaux. Deux personnes de contact seront dĂ©signĂ©es pour ĂȘtre les interlocuteurs des Ă©valuateurs : une Ă  Bruxelles, l’autre Ă  Ouagadougou.

Le comité sera composé de 3 personnes : 2 basées à Bruxelles (la Responsable Partenariats et Programmes en charge du Burkina Faso et son adjointe en charge des programmes de développement) et 1 basée à Ouagadougou (la Représentante Pays adjointe de la CRB)

Le ComitĂ© d’évaluation sera en charge de faciliter l’organisation de l’évaluation sur le terrain, d’organiser la restitution, et exprimera un avis sur le contenu des analyses, sur les conclusions et les recommandations du rapport final.

L’équipe d’évaluation prendra en compte les remarques et les commentaires faits par le ComitĂ© d’évaluation.

7. Équipe d’évaluation & qualification

L’équipe d’évaluation devra remplir les conditions suivantes :

Requis :

  • Formation universitaire ou Ă©quivalente en sciences sociales, politiques, anthropologie ;
  • Au moins 5 ans d’expĂ©rience en matiĂšre d’évaluation et connaissance des mĂ©thodes d’évaluation et de collecte de donnĂ©es ; qualitative/quantitatives sur le terrain ;
  • L’équipe d’évaluation sera composĂ©e d’un min. de 2 personnes dont au moins une ressortissante du Burkina Faso
  • Connaissance de la langue française ainsi que des langues des communautĂ©s visitĂ©es (Dioula);

Souhaité

  • ExpĂ©rience en matiĂšre d’animation de groupes ;
  • La connaissance du Mouvement Croix-Rouge est un atout ;
  • ExpĂ©rience en renforcement de capacitĂ©s de structures Ă  but non lucratif ;
  • L’aspect Genre devra ĂȘtre pris en compte dans la composition de l â€˜Ă©quipe.

Dans l’offre technique, le chef de l’équipe et le rĂ©dacteur du rapport final doivent ĂȘtre clairement identifiĂ©s.

8. Normes de qualitĂ© et d’éthique

Les Ă©valuateurs devront prendre toutes les mesures raisonnables pour garantir que l’évaluation est conçue et menĂ©e de maniĂšre Ă  respecter et Ă  prĂ©server les droits et le bien-ĂȘtre des personnes et des communautĂ©s auxquelles elles appartiennent ; qu’elle est techniquement exacte, fiable et lĂ©gitime ; qu’elle est rĂ©alisĂ©e de façon transparente et impartiale et qu’elle contribue Ă  promouvoir l’apprentissage institutionnel et la responsabilisation. Par consĂ©quent, l’équipe d’évaluation devrait respecter les normes d’évaluation et les pratiques applicables Ă©noncĂ©es dans le Cadre d’évaluation pour la FĂ©dĂ©ration internationale.

Les normes de la FĂ©dĂ©ration internationale en matiĂšre d’évaluation sont les suivantes :

  1. UtilitĂ© : les Ă©valuations doivent ĂȘtre utiles et utilisĂ©es.
  2. FaisabilitĂ© : les Ă©valuations doivent ĂȘtre rĂ©alistes, diplomatiques et gĂ©rĂ©es de façon rentable et sensĂ©e.
  3. Éthique et licĂ©itĂ© : les Ă©valuations doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es dans le respect de l’éthique et des lois, en veillant tout particuliĂšrement au bien-ĂȘtre des personnes qui y participent ou qui en subissent les effets.
  4. ImpartialitĂ© et indĂ©pendance : les Ă©valuations devraient ĂȘtre impartiales et donner une apprĂ©ciation dĂ©taillĂ©e et objective qui tient compte du point de vue de toutes les parties prenantes.
  5. Transparence : les Ă©valuations devraient ĂȘtre menĂ©es de façon ouverte et transparente.
  6. PrĂ©cision : les Ă©valuations devraient ĂȘtre techniquement exactes et fournir suffisamment d’informations sur les mĂ©thodes de collecte, d’analyse et d’interprĂ©tation des donnĂ©es pour en dĂ©montrer la validitĂ© ou le bien-fondĂ©.
  7. Participation : les parties prenantes devraient ĂȘtre consultĂ©es et vĂ©ritablement associĂ©es au processus d’évaluation si cela est possible et justifiĂ©.
  8. Collaboration : la collaboration entre les principaux partenaires opĂ©rationnels dans le processus d’évaluation contribue Ă  renforcer la lĂ©gitimitĂ© et l’utilitĂ© de l’évaluation.

Il est Ă©galement attendu que l’évaluation soit menĂ©e dans le respect des sept Principes fondamentaux de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Ă  savoir : 1) l’humanitĂ©, 2) l’impartialitĂ©, 3) la neutralitĂ©, 4) l’indĂ©pendance, 5) le volontariat, 6) l’unitĂ©, et 7) l’universalitĂ©. De plus amples informations sur ces Principes sont disponibles Ă  l’adresse : www.ifrc.org/what/values/principles/index.asp

Confidentialité :

Toute information concernant la Croix-Rouge et incluse dans ce document de consultation ou fournie sĂ©parĂ©ment doit ĂȘtre traitĂ©e de façon strictement confidentielle par le prestataire. Ce dernier accepte de ne divulguer ou publier aucune information relative Ă  cette consultation.

De la mĂȘme façon, tout document fourni par le prestataire sera considĂ©rĂ© comme confidentiel.

How to apply

9. Procédures de soumission des candidatures

Contenu de l’offre

Les rĂ©ponses Ă  cette consultation doivent ĂȘtre simples, concises et impĂ©rativement respecter le format imposĂ©. Elles seront envoyĂ©es en 3 documents sĂ©parĂ©s en suivant le canevas ci-dessous.

Document 1 : Offre technique (max 20 pages)

1.Présentation de votre société :

1.1 Bref historique et descriptif des activités de votre société

1.2 Nombre d’employĂ©s

1.3 Chiffre d’affaires et rĂ©sultats des 3 derniers exercices

1.4 Évaluations dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©es en lien avec l’objet de la prĂ©sente Ă©valuation

1.5 Connaissance du Mouvement Croix-Rouge

2.Description détaillée de votre offre

2.1 Compréhension des attentes concernant cette évaluation

2.2 Description dĂ©taillĂ©e du contenu des Ă©tapes proposĂ©es (diagnostic, analyses, scenarii, plan d’action, reporting
)

2.3 Description des hypothÚses de la méthodologie proposée pour la collecte des données (qui seront confirmées lors de la réunion de cadrage)

2.4 Moyens mis en Ɠuvre

2.4 Points forts et valeur ajoutée de votre offre pour effectuer cette mission

2.5 Disponibilité à se rendre dans différentes zones du pays, notamment en zone rurale

2.5 Planning détaillé

3.Recommandations du Prestataire pour la bonne réalisation de la mission

4.PrĂ©sentation de l’équipe qui interviendra sur la prĂ©sente mission et rĂ©partition des responsabilitĂ©s entre ses membres

5.RĂ©fĂ©rences sur le type de missions correspondant Ă  la mission du prĂ©sent appel d’offres y inclus le nom de l’organisation contractante et le nom et le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone d’une personne de contact de l’organisation contractante (la CRB se rĂ©serve le droit de contacter les organisations listĂ©es comme rĂ©fĂ©rences)

Document 2 : CV des intervenants (2 pages maximum par intervenant)

Le futur contrat sera conclu en considĂ©ration des noms et de la qualitĂ© des personnes intervenant au titre de la prĂ©sente mission. Le titulaire du marchĂ© identifiera lors de la remise de sa proposition de service une Ă©quipe dĂ©diĂ©e Ă  l’exĂ©cution de la mission et prĂ©cisera le nom et la qualitĂ© des personnes composant ladite Ă©quipe. Si ces personnes venaient Ă  quitter la structure du titulaire du marchĂ©, la Croix-Rouge de Belgique se rĂ©servera le droit de mettre fin au contrat sans indemnitĂ©s pour le titulaire.

Document 3 : Proposition financiÚre détaillée

1.1 Engagement forfaitaire

1.2 Décomposition des coûts (taux par profil, nombre de jours proposés, transport, per diem
).

1.3 ÉchĂ©ancier de paiement

1.4 Une dĂ©claration sur l’honneur dĂ»ment datĂ©e et signĂ©e pour justifier que l’entreprise candidate :

  • ne se trouve pas en Ă©tat de faillite ou de liquidation, de cessation de ses activitĂ©s ou de concordat judiciaire ;
  • est en rĂšgle Ă  cette date avec ses obligations relatives au paiement des cotisations de sĂ©curitĂ© sociale selon les dispositions lĂ©gales du pays oĂč elle est Ă©tablie ;
  • n’a pas Ă©tĂ© condamnĂ©e par un jugement passĂ© en force de chose jugĂ©e pour un dĂ©lit ou une faute grave qui porte atteinte Ă  son intĂ©gritĂ© professionnelle ;
  • respecte les normes dĂ©finies dans les conventions de base de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) ;

Envoi de l’offre

La rĂ©ponse complĂšte doit ĂȘtre envoyĂ©e par e-mail en versions standard Microsoft Office (Word / Excel) ou en pdf Ă  « evaluati[email protected] » avec l’intitulĂ© du message suivant : Ă©valuation externe PISC BF2021.

La taille du message ne doit pas dĂ©passer 5 Mo. Si cela devait ĂȘtre le cas, nous vous remercions de dĂ©couper votre rĂ©ponse en plusieurs e-mails.

Les propositions doivent ĂȘtre envoyĂ©es au plus tard le 24/11/2021 2021 Ă  23:59 heures.

SĂ©lection du candidat

Le contrat sera attribué au proposant qui présente le meilleur rapport qualité/prix, notamment en fonction des critÚres énoncés ci-dessous :

  • Offre technique : 40%
  • CV des Ă©valuateurs : 40%
  • Offre financiĂšre : 20%

POSITION TYPE

ORGANIZATION TYPE

EXPERIENCE-LEVEL

DEGREE REQUIRED

LANGUAGE REQUIRED

IHE Delft Institute for Water Education - MSc in Water and Sustainable Development